Comment faire vivre la république sans entendre les colères et construire des réponses
Depuis plusieurs semaines, notre pays connaît une mobilisation sociale et populaire de grande ampleur.
Lycéens, étudiants, salariés, parents d’élèves, enseignants et retraités expriment, chacun à leur manières, des inquiétudes profondes et des revendications légitimes.
Ces mobilisations traduisent un profond malaise social, une aspiration à davantage de justice, d’égalité, de dignité et de perspectives pour l’avenir.
Les événements de ces derniers jours, et plus particulièrement les violences survenues ces derniers jours, suscitent une très vive inquiétude.
Des personnes ont été blessées, parmi les manifestants, des jeunes et des membres des forces de l’ordre.
Des bâtiments publics ont été pris pour cible, des équipements dégradés, des commerces et des biens privés détruits.
Ces violences sont inacceptables et doivent être condamnées avec fermeté.
Mais condamner les violences ne doit jamais conduire à ignorer les raisons profondes de la colère.
La violence ne peut être une réponse à l’injustice.
Mais l’injustice ne peut davantage rester sans réponse politique.
Notre pays n’a pas besoin de davantage de fractures. Il a besoin de justice, de perspectives, de solidarité et d’espoir.
Jacques HULEUX
Conseiller régional
Conseiller municipal
Citoyen du progrès .




