Barnier marchait en arrière, Bayrou marche sur la tête.

 

La population française est de plus en plus consciente des risques de l’usage des pesticides, mais ça, les élus du centre et de droite n’en tiennent pas cas.

(LOA  Lois d’Orientation Agricole.)

Nous dirions mème que c’est inversement proportionnel. Tout comme les élections, les Français chasse la droite et le Marcionisme et il reviennent par la grande porte.

Avec un discours ponctué de mensonges et de contre vérités.

Ci dessous, un compte rendu en séance de mon collège Jean-Batiste Pégeon élu écologiste à la région, membre de la commission IDFM, (Ile de France Mobilité).

Voici déjà quelques retours sur le CA d’IdfM en cours :

Concernant le RER E :

Barreau Chelles – Nanterre
Extension effective depuis le 15 décembre 2024
•⁠ ⁠L’arrivée des RER NG (devait être une révolution) (NG, Nouvelle Génération)

• Problème d’infrastructure qui est en fonctionnement depuis décembre à Nanterre et problème de matériel roulant avec des nouveaux RERNG qui ont une période de rodage de 1 an.

On est à 40% du matériel renouvelé sur la ligne donc ça va aller en s’améliorant ;
• 88% de réalisation de service mais avec des jours à moins de 85% ;
• Espoir de retour à un service fonctionnel après les vacances de février.

Concernant le lot de bus de Cergy

• Les parties prenantes ont une semaine pour accepter les conclusions de la médiatrice.
• Lacroix-Savac a annoncé les accepter et nous attendons le retour des syndicats ;
• (Concernant le dédommagement des usager.es : Remboursements vont avoir lieu pour les 3 mois en dépit du fait que la fréquence est revenue à 50%. La plateforme ouvre le 27 février)
• Savac-Lacroix était le 3e plus cher prestataire à avoir revendiqué la DSP (sur combien?)
• VP revendique une « part d’invisibilité » dans la violence du conflit social qui fait suite à la fusio

Le Pôle Écologiste, représenté au Conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités (IDFM) par l’administrateur J.-B. PEGEON, constate malheureusement et en dépit des alertes

nombreuses formulées par les écologistes et les groupes de gauche, du coût et de l’inefficacité de la mise en concurrence des réseaux de bus

par l’attribution de Délégations de Services Publics (DSP).

Une des délibérations mise aux voix par la Présidente de l’Autorité Organisatrice de la Mobilité concerne la mise à jour des dispositions contractuelles des DSP de lots de bus.

On y apprend, avec dépit mais sans surprise, qu’IDFM accorde une rallonge de plus de 33 millions d’euros aux entreprises délégataires pour compenser des “dispositions imprévues”.

En l’occurrence, il est notamment fait référence à l’inflation qui fait suite à la guerre en Ukraine et aux effets de la crise COVID, dont on ne doute pas qu’ils furents disruptifs,

mais dont on regrette, étant donnée l’ancienneté relative de ces événements, qu’ils ne furent pas considérés lors des passages de marché.

Pour s’en défendre, la Présidente plaide l’incompétence : les contrats auraient été mal négociés, IDFM aurait mal anticipé.

En vérité, le Pôle Écologiste et les oppositions de gauche avaient depuis longtemps tiré la sonnette d’alarme : les acteurs qui se positionnent sur les DSP, conscient de l’importance

prépondérante du critère prix, adoptent une stratégie agressive sur celui-ci, quitte à faire preuve de mauvaise foi. Le modèle économique vendu par les opérateurs est, dès lors,

en contradiction avec la prestation réelle : leur insoutenabilité sur le plan financier est désormais révélée.

Le résultat est le suivant : IDFM, et donc l’argent public, doit colmater les brèches provoquées par l’attitude des opérateurs – qui, soit dit en passant, n’offrent pas toujours la qualité de service

ou les conditions de travail attendues, en témoignent par exemple les centaines de “bus fantôme” censés rouler, mais que les usager·es attendent toujours.

Depuis longtemps, la gauche et les écologistes demandent une gestion des bus en régie régionale publique.

La visibilité pour la collectivité, la cohérence globale des prestations, et la coordination des services permettraient de réaliser des économies de centaines de millions d’euros.

La régie assurerait également une qualité de service et des conditions de travail à la hauteur des attentes. L’obstination idéologique de la présidence d’IDFM coûte cher aux contribuables,

au profit de prestataires privés, qui font preuve de mauvaise foi sur leurs réponses aux appels d’offres.

Nous reprochons à notre maire à Emerainville de ne rien faire et d’avoir une vue tournée sur le passé, c’est trés négatif pour la commune.

Mais à la région Ile de France, tous ce qui est fait est a contre sens.

Encore un sujet ?

L’Autorité de la concurrence s’est penchée sur un sujet explosif : les stratégies d’entente dans le domaine de l’eau, et leurs conséquences sur l’augmentation des factures payées par les usagers.

Le patron d’une filiale du leader mondial Veolia vient d’être mis en examen à Paris pour corruption et pratiques anticoncurrentielles, selon nos informations.

Rarement, un document officiel avait exposé de manière aussi éclatante les manœuvres des géants de l’eau.

Dans un rapport confidentiel, l’Autorité de la concurrence révèle l’entente « occulte » ayant permis aux trois leaders français du secteur de l’eau (Veolia, Suez et la Saur) de remporter, en 2011,

un marché géant de près de un milliard d’euros en Île-de-France, d’après des informations de Mediapart.

Ce document de synthèse de 49 pages, rédigé en 2021 au terme de sept années d’investigations – rythmées par les auditions, perquisitions et la rédaction de trois rapports intermédiaires –,

est actuellement exploité par une juge d’instruction du tribunal judiciaire de Paris qui pilote plusieurs enquêtes sur des soupçons d’ententes illicites dans le secteur .

Bon on fini sur une note agréable. Un bouquet de pesticides.